St James - Genêts - 29 kms 7h.
Après une bonne nuit réparatrice, je quitte l'hôtel vers 8h pour faire quelques courses et préparer mon pique-nique. Un petit pain aux noix dans une boulangerie ainsi qu'un pâté aux pommes feront l'affaire. Ce matin je récupère le trajet du grand Montois sur la D998 au niveau de la Croisette, soit 1,5 kms après mon hébergement.
Ne croyez pas que je vais faire mon cinéma, non je vais juste virer à gauche pour me rendre à La Croix Avranchin. Terre de passage et de mémoire, entre nuages et pommiers. Carrefour millénaire des voies romaines et gauloises, puis des "chemins Montois" suivis par les pèlerins du Maine vers le Mont St Michel.
Fini les petits chemins creux et les sentiers herbeux, maintenant les petites routes qui serpentent de gauche à droite vont me conduire sans soucis vers Tanis où pour la première fois je croise une pèlerine qui fait le chemin en sens inverse. Le lieu est si tranquille qu'un chevreuil et moi prenons le temps de nous observer. Plus tôt dans la matinée j'ai failli écraser un écureuil qui a bondit juste devant moi.
Maintenant plus qu'une heure de marche et je vais pouvoir déjeuner devant le plus beau restaurant du monde. Ce qui ne gâte rien, je serais seul à table avec pour compagnons de sympathiques moutons de prés salés. J'imaginerais presque voir devant moi des côtelettes sur pattes.
Après une petite demi-heure de repos devant un tel tableau de maître dont je ne me lasse jamais, je poursuis le chemin des grèves vers la Roche-Torin. La, facile, il faudrait traverser le bras de rivière et Genêts est juste en face à 6 ou 7 kms.
Hélas, je vais être obligé de remonter la Selune jusqu'à Pontaubault pour la traverser sur un charmant petit pont. Puis gagner à travers champs l'autre rivière qui me barre le passage: La See.
Ouf ça y est, je peux me fixer maintenant l'objectif de Genêts, mais la batterie de mon téléphone est vide. Je n'ai plus de GPS, ni de téléphone pour réserver ma chambre. J'arrive même à cours de mon approvisionnement en eau. Je décide de m'arrêter vers 18h15 dans un petit bar à Vains (et à vins aussi). J'en profite pour y manger des petits en-cas, le temps que mon téléphone se recharge. Je demande à la patronne si elle connaît des hébergements sur Genêts. Elle me donne 3 adresses, mais personne ne répond.
Tant pis, il est déjà 19h, je repars et je verrais bien sûr place, mais il reste encore 5 kms. Quand un homme accoudé au bar, entendant sans doute ma conversation avec la patronne intervient et me demande si j'ai essayé l'auberge de jeunesse. Ni une ni deux, je téléphone et on me répond qu'il reste juste une chambre, car elle héberge déjà une cinquantaine de personnes.
Je me dis que je dois avoir un ange gardien. Il ne me reste plus que 5 kms. Au détour d'un virage le Mont St Michel me fait un dernier petit coucou avant de s'endormir dans la brume du soir. J'arrive à 20 h dans une ancienne gare transformée en auberge de jeunesse. Ce soir encore la douche sera très réparatrice.
Fini les petits chemins creux et les sentiers herbeux, maintenant les petites routes qui serpentent de gauche à droite vont me conduire sans soucis vers Tanis où pour la première fois je croise une pèlerine qui fait le chemin en sens inverse. Le lieu est si tranquille qu'un chevreuil et moi prenons le temps de nous observer. Plus tôt dans la matinée j'ai failli écraser un écureuil qui a bondit juste devant moi.
Après une petite demi-heure de repos devant un tel tableau de maître dont je ne me lasse jamais, je poursuis le chemin des grèves vers la Roche-Torin. La, facile, il faudrait traverser le bras de rivière et Genêts est juste en face à 6 ou 7 kms.
Hélas, je vais être obligé de remonter la Selune jusqu'à Pontaubault pour la traverser sur un charmant petit pont. Puis gagner à travers champs l'autre rivière qui me barre le passage: La See.
Ouf ça y est, je peux me fixer maintenant l'objectif de Genêts, mais la batterie de mon téléphone est vide. Je n'ai plus de GPS, ni de téléphone pour réserver ma chambre. J'arrive même à cours de mon approvisionnement en eau. Je décide de m'arrêter vers 18h15 dans un petit bar à Vains (et à vins aussi). J'en profite pour y manger des petits en-cas, le temps que mon téléphone se recharge. Je demande à la patronne si elle connaît des hébergements sur Genêts. Elle me donne 3 adresses, mais personne ne répond.
Tant pis, il est déjà 19h, je repars et je verrais bien sûr place, mais il reste encore 5 kms. Quand un homme accoudé au bar, entendant sans doute ma conversation avec la patronne intervient et me demande si j'ai essayé l'auberge de jeunesse. Ni une ni deux, je téléphone et on me répond qu'il reste juste une chambre, car elle héberge déjà une cinquantaine de personnes.
Je me dis que je dois avoir un ange gardien. Il ne me reste plus que 5 kms. Au détour d'un virage le Mont St Michel me fait un dernier petit coucou avant de s'endormir dans la brume du soir. J'arrive à 20 h dans une ancienne gare transformée en auberge de jeunesse. Ce soir encore la douche sera très réparatrice.
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