Vitré - La Guerche de Bretagne - 27,5 Kms - 7h00.
Le soleil est bien là, je vais pouvoir faire un petit tour dans la cité millénaire avant de sortir de la ville par la voie verte qui va presque jusqu'au terme de l'étape d'aujourd'hui. Donc pas de difficultés à attendre et la promenade sous les arbres sera la règle.
Et ma foi j'apprécie d'être sous cette voûte verte pour marcher car le soleil commence à donner du rayon. Je suis donc cette ancienne voie ferrée qui me conduira au bout de 18 kms vers Moutiers.
Tout en marchant, je rêve de faire le petit train, mais en regardant à gauche et à droite, je ne vois pas de vaches. Les haies sont trop denses, pourtant de temps à autre, une saignée est faite dans ces feuillus et un petit ruisseau passe sous un petit pont. Parfois même reste les vestiges de barrières en métal, faisant office de clôtures pour passer d'un pâturage à l'autre de chaque côté de la voie. Je m'imagine bien aux commandes du train à vapeur, desservant ces contrées perdus ou le rythme de la manoeuvre devait être guère plus élevé que mon pas aujourd'hui.
Sous cette voûte qui n'est pas céleste, l'impression de paradis domine. Les oiseaux chantent et gazouillent. J'essaie de reconnaître ces bruits pour identifier les oiseaux, mais ma culture en ce domaine est bien pauvre. Pourtant un chant bien particulier attire mon attention. On croirait que l'oiseau me parle et je l'entends dire: "Allez vas-y" - "plus vite, plus vite". Déjà, Elisabeth m'appelle " à fond la gamelle ", alors si les oiseaux s'en mêlent...
Midi approche, j'ai envie de faire une pause, mais comme pour le train, difficile de quitter cette voie toute tracée. Mais par chance dix minutes plus tard, je peux accéder à un champ. Je vais y installer mon campement provisoire pour déjeuner et faire une petite sieste à l'ombre d'un magnifique chêne. En mangeant mon sandwich poulet moutarde, je repense à ma pèlerine d'hier soir. Je ne l'ai pas vu sur le trajet. Sans doute suis-je parti plus tôt qu'elle.
1h30 après mon arrêt je repars vers Moutiers, tout proche, je termine la portion de voie verte et qui je vois là bas dans l'ombre des arbres qui bordent la ligne ? Oui, France, ma pèlerine d'hier soir. Nous poursuivons notre chemin ensemble, pendant un quart d'heure. Nous bavardons ainsi jusqu'à Moutiers sa fin d'étape.
Moi je poursuis, 5 kms encore pour aller à La Guerche de Bretagne, par des petits chemins de ferme. En arrivant je visite très vite la ville car le temps devient très menaçant et je me rends aussitôt à l'hôtel les routiers, pas très loin du centre. Ouf, à peine franchi le seuil de l'hôtel, l'orage gronde et de fortes pluies s'abattent. Il était temps, je suis sec pour cette fois-ci. Je vais profiter d'un bon lit pour me reposer.
Cette ville faisait jadis partie du réseau fortifié des Marches de Bretagne, dont il ne reste plus désormais que quelques maisons à pans de bois. Le château du XVème siècle fût entièrement démoli en 1739.
Des noms célèbres contribuèrent à l'histoire de la place: Roland, vous savez le neveu de Charlemagne, celui qui inventait l'école, le Connétable Du Guesclin (capitaine de Pontorson et du Mont St Michel) qui avait pour devise " le courage donne ce que la beauté refuse" ou bien Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre, comte d'Anjou et du Maine, Duc de Normandie.
Midi approche, j'ai envie de faire une pause, mais comme pour le train, difficile de quitter cette voie toute tracée. Mais par chance dix minutes plus tard, je peux accéder à un champ. Je vais y installer mon campement provisoire pour déjeuner et faire une petite sieste à l'ombre d'un magnifique chêne. En mangeant mon sandwich poulet moutarde, je repense à ma pèlerine d'hier soir. Je ne l'ai pas vu sur le trajet. Sans doute suis-je parti plus tôt qu'elle.
1h30 après mon arrêt je repars vers Moutiers, tout proche, je termine la portion de voie verte et qui je vois là bas dans l'ombre des arbres qui bordent la ligne ? Oui, France, ma pèlerine d'hier soir. Nous poursuivons notre chemin ensemble, pendant un quart d'heure. Nous bavardons ainsi jusqu'à Moutiers sa fin d'étape.
Moi je poursuis, 5 kms encore pour aller à La Guerche de Bretagne, par des petits chemins de ferme. En arrivant je visite très vite la ville car le temps devient très menaçant et je me rends aussitôt à l'hôtel les routiers, pas très loin du centre. Ouf, à peine franchi le seuil de l'hôtel, l'orage gronde et de fortes pluies s'abattent. Il était temps, je suis sec pour cette fois-ci. Je vais profiter d'un bon lit pour me reposer.
Cette ville faisait jadis partie du réseau fortifié des Marches de Bretagne, dont il ne reste plus désormais que quelques maisons à pans de bois. Le château du XVème siècle fût entièrement démoli en 1739.
Des noms célèbres contribuèrent à l'histoire de la place: Roland, vous savez le neveu de Charlemagne, celui qui inventait l'école, le Connétable Du Guesclin (capitaine de Pontorson et du Mont St Michel) qui avait pour devise " le courage donne ce que la beauté refuse" ou bien Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre, comte d'Anjou et du Maine, Duc de Normandie.
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